André Daguin s'adonne à l'écriture avec bonheur

Publié le 10/12/2013 par Daniel DUDREUIL :: Cabinet Licences 4

actualites-licences4André Daguin vous convie à la table de ses souvenirs avec Je pense, donc je cuis, un ouvrage paru aux Editions Sud Ouest. Au menu : souvenirs et anecdotes avec humour et truculence.L'ancien deux étoiles Michelin d'Auch, chantre de la TVA à taux réduit pour les métiers de la restauration et de l'hôtellerie pourvoyeurs d'emplois, se prête à un nouvel exercice : l'écriture. On doit à ce grand ambassadeur de la cuisine gasconne d'avoir créer le magret de canard. André Daguin fut également l'un des tous premiers chefs à manier l'azote. Il parle avec émotions de ses parents, de la transmission familiale, des progrès de la cuisine, de cette profession « dont tout le monde parle sans forcément la connaître », du succès de ses enfants. Comment sa fille Ariane, 'inventrice du foie gras burger' a conquis l'Amérique, comment Arnaud révolutionne la cuisson des légumes ou comment sa benjamine, Anne puise dans de vieilles recettes des idées neuves. A l'Hôtel de France, André Daguin accueille de nombreuses personnalités. Acteurs, écrivains, chanteurs sont fidèles à son établissement. Des liens se nouent, des amitiés se construisent. Il rend hommage au tact et l'élégance de Jo, son épouse, à ses côtés depuis les bancs de la rue Médéric, à Paris. Le président des restaurateurs de la FNIH, qui donnera au syndicat professionnel une nouvelle dimension en mettant en place l'Umih, dont il prendra la tête ensuite, évoque aussi ses rapports de force avec les politiques, les institutionnels…  Il lâche aussi quelques moments forts vécus sur le plateau des Grandes Gueules de RMC. Souvenirs, portraits, anecdotes, la plume coule avec humour et truculence. Je pense, donc je cuis, par André Daguin, aux Editions Sud Ouest. 140 pages, 16,50 euros.

 

  Actualités 2013